It's not over.

It's not over.

Il y a de ces choses, qu'on ne remarque pas au premier abord, qu'on savoure sans trop savoir pourquoi, qu'on attend finalement, et qui nous change la vie. Juste comme ça, petit à petit. J'ai changé de couleur de cheveux. De projets, d'envies, de façon de faire, de façon d'être. Je suis brune. Je ne suis plus la même. Mais putain qu'est ce que je me sens bien. J'ai une carapace plus grosse que le Massachusetts et plus épaisse que le tour de taille de La grosse S. mais c'est efficace à souhait, et ça, c'est beau ! Et ça me suffit, juste ça, penser à lui, à mon prochain concert, aux photos que je trouve pas, à notre anniversaire. Me souvenir que vendredi j'ai passé une soirée de folie. Malgré la météo pourrie, et les tous déboires envisageables, Blanche neige a attrapé la crève sur un rond point à 5h du matin. Elle a dansé le tango avec un militaire travestit, tout ça pour arrêter des camions. Elle a gagné deux fusibles avec Super Mario, et de quoi louer la salle au mois d'avril. Et je m'en tape qu'elle soit jalouse, qu'elle fasse sa crise parce qu'on mange des buritos en tête à tête, qu'on regarde des gens se faire buter dans l'antiquité, et qu'on noie notre brownie sous de la chantilly. Tant que ça continue, elle peut bien dire ce qu'elle veut. On a des places de concert à s'acheter, des autographes de Cocoon à récupérer, la saison deux de Rome à se terminer, des tee shirt Bashung on t'aime à confectionner. T'as un cousin à me présenter. La Rochelle nous voilà. Enfin dans plusieurs mois, juste le temps de connaitre la Mécanique du c½ur sur le bout des doigts.

# Posté le dimanche 23 mars 2008 16:17

Modifié le lundi 24 mars 2008 10:13

Regarde il gèle.

Regarde il gèle.
09h15.


Je ne me sens pas mal, mais je ne me sens pas bien non plus. J'ai la tête en vrac, le ventre en morceaux. Je remplace un "mal" par un "bien", mais le bien est trop proche du mal, ils se confondent et s'emmêlent parfois tellement, que je me demande si quelque chose à vraiment changé. Si le temps écoulé ne m'a pas simplement fait changer de victime, et non pas d'intérêts. Je ne me peux pas me réengager dans le même chemin, dans la même voix. Même s'ils sont différents, le contexte, lui, est similaire. C'est moi qui aurait du changer. Pas pour eux, mais pour moi. Pour que j'arrête de tourner en rond. Que j'avance. J'ai l'impression d'être enfermée dans la spirale infernale. Une spirale vicieuse et infernale. Je suis consciente d'avoir eu des vides à combler, mais je préfère qu'ils restent béants, être percée de partout, plutôt que cicatriser à peine, et qu'on arrache les coutures.

Je crois que je ne t'aime plus. Et pourtant j'y pense encore. Je rêve souvent, sans me souvenir de rien. Pourquoi ? Parce que. Ce doit être la seule réponse logique à apporter. Je lui ai demander de me modérer, qu'elle me suive de loin, et j'ai si peur que ce soit déjà trop tard, à nouveau. "Pourquoi je tombe amoureux de toutes les femmes qui me prêtent un tout petit peu d'attention ? " J'avais du temps à donner, des mots à partager et des maux à gaspiller. Il en a hérité. Joker. Il l'a déjà utilisé. J'arrive pas à savoir si c'est trop tard ou non. Si c'est le genre de chose dont on se rend compte, qu'on peut empêcher. Cette fois, il n'y a que moi pour délimiter les frontières et poser les interdits. C'est entre lui, et moi. Preuve qu'il y a bien quelque chose entre nous. Même si c'est juste un interdit. La plupart du temps ils sont à la base de tout. On veut s'la jouer rebelle, on veut les braver, et on finit comme un con, tout seul, avant d'arriver devant un autre panneau. Danger.

Il n'y a pas d'amour, simplement le reflet de soit que l'on voit dans les yeux d'autrui, l'image qu'il nous renvoie de nous même et qui correspond à nos attentes, ou non, les qualités qu'il nous invente et qui nous flattent. On n'aime que soit même. Ton couple, c'est toi et ta copie améliorée, ton reflet brouillé, au fond de ses yeux larmoyants. On change, et nos ambitions avec. Notre image suit. Ou non. Ce n'est pas la fin d'un amour, mais juste une attente trop longue. Un manque de patience brutal. Et puis on finira bien par comprendre ce que l'on vaut vraiment, abaisser nos exigences et accepter de perdre, ou de ne pas ressembler à ce que l'on croyait si fort. Ce n'est pas que je ne sais pas me faire aimer. Mais que je ne sais pas ce que j'attends.

# Posté le mardi 11 mars 2008 13:58


You're a part time lover and a full time friend
The monkey on you're back is the latest trend
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you.

I kiss you on the brain in the shadow of a train
I kiss you all starry eyed, my body's swinging from side to side
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you.

Here is the church and here is the steeple
We sure are cute for two ugly people
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you.


The pebbles forgive me, the trees forgive me
So why can't, you forgive me?
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you.

You are always trying to keep it real
I'm in love with how you feel
I don't see what anyone can see, in anyone else
But you.


# Posté le jeudi 06 mars 2008 18:35


Ca ne m'énerve même plus, ça ne me choque pas, ça me laisse de marbre, ça me fait pitié, d'un certain coté. Il est temps, je crois, que tu ouvres les yeux. Parce que là il ne s'agit pas de moi, mais bien de toi. Toi qui ne fait que m'épier, qui retrace un à un, tous mes faits et gestes, sans doute pour les tourner en dérision par la suite, mais si tu ne vis que pour ça, ta vie doit être bien dépourvue d'intérêt. Cesse de vivre à travers moi, car tu dépériras plus vite que tu ne le crois, j'ai choisis l'indifférence, pour moi tu n'existes plus depuis longtemps. Tu aurais du faire pareil. Là, c'est toi qui est tournée en ridicule, pas moi, malgré tes tentatives sans doute désespérées pour leur faire voir, pour leur faire comprendre, à quel point je suis pathétique, ou déplorable, ils ne voient que le fait que tu restes figée la dessus, que tu en parles à longueur de temps, et que finalement, de nous deux, c'est toi la plus perturbée, mentalement. A bon entendeur.


Mis à part ça, j'ai été contente de te revoir, vraiment, comme si rien n'avait changé, et que l'on avait repris là où l'on s'était arrêtées. Comme si une seule journée, s'était écoulée en l'espace de ces longs mois. Je n'aime peut être personne, mais tu fais toujours partit des rares exceptions.

# Posté le vendredi 29 février 2008 19:19

He says he's gonna call
He sayed he played his role
I don't mind, just let him go.
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# Posté le mercredi 27 février 2008 07:46