C'est repartit, chacun son rythme. J'vais doucement par peur de tomber, ou bien de me tromper. C'est un peu comme si il fallait tout peser, tout mesurer, tout calculer puisque de toute façon, on ne pourra pas revenir en arrière. Alors autant faire les bons choix.
On se lasse de tout, ou presque. Je me doute, ça vous passe au dessus, mais pas au dessus de moi.
C'est le labyrinthe hérintant de mon coeur, l'humidité caverneuse de ma tête.
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