Désolée, j'suis pas déséquilibrée.

Si seulement je savais ce qu'il advient de faire maintenant. Ce que je veux, vraiment. Ce que je fais, et pourquoi diable est ce que je fais, n'importe quoi.
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# Posté le dimanche 17 février 2008 20:00

Modifié le mercredi 20 février 2008 19:55

Lolita Pille : Hell Chapitre 6 Page 65.

Lolita Pille : Hell Chapitre 6 Page 65.

" Désillusionnée avant l'age, je dégueule sur la facticité des sentiments.
Ce que l'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
Je me suis caparaçonnée de cynisme, mon c½ur est châtré, je fuis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leurre universel ; Eros planque un faux dans son carquois.
L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post - coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale gueule, qui sublime votre existence mesquine.
Eh bien moi, je refuse.
Je pratique et je prône l'hédonisme mondain, il m'épargne. Il m'épargne les euphories grotesques du premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message, prendre un café, un verre : les souvenirs d'enfance, les amis communs, les vacances sur la Côte, puis un dîner : les auteurs préférés, le mal de vivre, pourquoi sortir tous les soirs, la première nuit, suivie de beaucoup d'autres, ne plus rien avoir à se dire, baiser pour combler les blancs, ne même plus avoir envie de baiser, se détacher, rester ensemble quand même, s'engueuler, se réconcilier, tout en sachant que c'est mort au fond, aller baiser ailleurs, et puis plus rien.
Souffrir ... "

Cesse de l'attendre, il ne viendra pas.

# Posté le jeudi 14 février 2008 19:44

Modifié le dimanche 17 février 2008 11:25

Et vendredi, c'est Martini.

Et vendredi, c'est Martini.
Je me nourrie de Pop Corn caramélisés, de Dragibus noires, et de Coca Cola sans bulles. De film sanguinolent à souhait, de chansons romantico - dramatiques, d'images rouges et noires dans l'obscurité. Oui, je me suis cachée derrière le paquet en carton, pour ne pas faire de cauchemars cette nuit. Et alors ? A droite elle se planquait derrière son affreux manteau, à gauche il essayait de me piquer mon carton-cachette. J'aime pas voir des gens se faire égorger, même si le sang est remplacé par du ketchup plein de grumeaux. "Sweeny is comming." J'aime toujours autant prendre le bus. Même si c'est pas pour aller loin. Même si c'est pour revenir ensuite. L'espace de quelques minutes, ou de quelques heures, on s'en va. Enfin quand on le rate pas. On est en vacances, on s'la pète tellement qu'on va à Niort juste parce qu'on veut voir un film qui passe pas ici, on achète nos gouters dans des chocolateries, on finit aux galeries à jouer dans les escalators, genre j'veux pas monter alors j'descend en même temps l'air de rien, on est qu'des "Culés" faut pas nous en vouloir, pendant que l'autre blondasse monologue sur les nouveaux riches, et les tendances vintage de la semaine. La résurrection de la salopette en jean, un jour peut être.

# Posté le mardi 12 février 2008 19:30

Je ne m'aime pas, depuis que tu ne me regardes plus.

Je ne m'aime pas, depuis que tu ne me regardes plus.
J'ai l'esprit qui s'embrouille, et chaque seconde ne fait que le complexifier d'avantage, au lieu de m'aider à résoudre ce que je pourrais. Est ce que je m'accroche à lui uniquement par besoin, ou bien parce que c'est lui, par envie. Je me demande ce qu'il ferait. Mais s'il l'a choisit elle d'abord, ce n'était pas parce qu'il ne pouvais pas m'avoir. Lui aussi, il a choisit, je passe après, tant pis. Je ne veux pas faire d'erreurs, pas encore. Est ce qu'on est fait pour s'entendre, est ce qu'on ne se ressemble pas trop finalement. Je ne te connais pas tendre, pas sentimental, mais je le suis si peu moi même, que j'aurais besoin que tu compenses ces manques, pas que tu les abreuves. Peut être que je me trompe, sans doute. Je ne suis pas extralucide. Je suis fatiguée. Je suis essoufflée, je suis trempée. Mes yeux sont trempés, ont inondés mes joues, humidifiés mes cheveux, mes doigts, mon dos. Ce sont des sueurs froides qui coulent le long de ma colonne vertébrale. J'ai cru refaire une crise d'angoisse, il y a moins d'une heure. Lorsque mes mains se sont mises à trembler si fort que je n'arrivais pas à sécher mes paupières.

J'ai réalisé que rien n'était finit, pour moi. Je ne m'en suis pas débarrassée. J'en parle en riant, comme s'il était celui qui m'impressionnait, j'en parle inconsciemment, quand je ne suis plus assez lucide, pour m'en empêcher. J'en parle et j'y pense, je ne peux dire quand, puisque c'est bien trop souvent. Je croyais me souvenir de tout sans exception, mais maintenant je cherche et je ne trouve plus. La nuit est ponctuée de trou noir ou seul un bourdonnement raisonne comme pour me dire que c'est trop tard. Je n'imaginais pas ça comme ça. Je croyais que je vomirais l'amertume, les regrets, les souvenirs. Et je n'ai finalement vomis que pour aller mieux, que pour pouvoir dormir, allégée, de corps, mais pas d'esprit. Ce n'était que corporel, et en aucun cas spirituel.

J'ai une peur atroce de l'échec, mais plus encore, de la douleur. De la douleur physique, celle que l'on ressent lorsque ça nous brule, lorsque ça nous poignarde. J'ai peur de la mort, peur de l'oublie. Et il a réussi a rallié tout ça à une même cause. Et je comprends qu'il ne m'en ai pas parlé, à moi, contrairement à tous les autres, que ça ne regardait pas plus, sinon moins. Et j'imagine, les larmes et les crises, que j'aurais voulu pouvoir bercer. Tu ne m'en as pas laissé l'occasion, tu ne m'as jamais laissé le choix. Est ce que tu aurais du. Est ce que j'y suis pour quelque chose. Tu devais penser que si je l'apprenais, je viendrais. Et tu avais raison. Je serais resté silencieuse, les yeux fixés sur toi, parce que je n'ai su faire que ça. Je ne t'aurais pas lâché. Je ne dois plus attendre bien sur, mais si tu partais, qui me dirait que c'est finit. Je crois que implicitement, tu m'as demandé de vivre pour moi, de réaliser mes rêves, je me trompe ? Mais regarde, mes rêves tu les as emmenés avec toi, j'en ai perdu la majorité, quand je t'ai perdu toi. Et pourtant non, je ne t'en veux pas. Je ne m'inquièterais pas, si tu me promet de toujours prendre soin de toi. Je l'ai dis, à jamais, j'aurais confiance en toi.

# Posté le dimanche 10 février 2008 19:30

Modifié le mardi 22 avril 2008 14:28

Tac est un grand garçon.

Tac est un grand garçon.



Et parfois aussi, des journées de folies. Précédent des week end qui s'annoncent encore mieux. Des vacances mémorables. Ça en fait, un bel anniversaire. Peut être pas de beau cadeau, mais j'ai fait ce que j'ai pu. Avec ce que j'avais. Je ne t'ai rien vu ouvrir, rien vu lire, d'une certaine façon, tant mieux. Et puis vu que demain, tu ne me diras pas si ça t'as fait pleuré, ou pas, si t'as été touché, ou pas. L'avantage étant que si tu m'avais ris au nez, je ne t'ai pas vu. Pour une fois que j'étais un tantinet sentimental, fallait pas tout me casser. Je ne sais peut être pas écrire le bonheur quand je le ressens, mais je l'ai savouré, et si je ne vous en ai pas fait profiter, tant pis pour vous. J'ai aimé, et je recommencerais.

# Posté le jeudi 07 février 2008 19:08

Modifié le dimanche 10 février 2008 19:37