I'm loosing in my favorite game.

I'm loosing in my favorite game.


J'ai rêvé de toi cette nuit. Bizarre hein. Tu dois te demander si c'était aussi torride que tu l'avais supposé, bah non. C'était tout, sauf torride. On pourrait plutôt penser, le reflet de la réalité . Première fois que ça m'arrivait, preuve que finalement, il ne doit bien y avoir que moi que ça perturbe cette histoire. Oui parce que mes rêves sont toujours perturbant, un peu au moins. J'te l'ai dit, ça m'a dégoûtée, j'te l'ai dit aussi, ça m'a vexée. J'suis pas vraiment susceptible normalement, j'ai l'habitude qu'on m'fasse chier, j'ai l'habitude de répondre, mais toi, tu tapes toujours là où tu sais que j'aurais mal, et ça c'est pas juste, parce que moi j'peux même pas faire pareil. J't'ai révélé les points les plus sensibles alors que finalement, tu vois, j'te connais même pas . Tu m'diras, ce n'était pas dur à deviner, mais ce n'est pas une raison. [...] J'te faisais simplement confiance enfaîte, t'aurais pu être flatter, c'est quelque chose que je fais de moins en moins, faire confiance. Ca devait être trop demander, j'comprend, tant pis. T'avais raison je pense, moi j'étais jalouse. Mais s'il te plait, joue pas avec les gens comme ça. C'était trop simple pour toi, t'as pas de mérite sur ce coup là. J'sais pas, j't'ai fait quoi pour mériter des piques comme ça ? Parce que là, j'voudrais bien savoir quand même, si j'suis juste là pour faire rire tes potes, ou si j'ai fait quelque chose qu'il fallait pas, et que c'est la vengeance que tu me devais. Dommage. Tu me manqueras.
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# Posté le samedi 19 janvier 2008 10:59

Modifié le samedi 19 janvier 2008 11:57



C'est pas comme si partout où j'allais, je me sentais de trop.

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 17:11

Non j'n'ai pas de nouveau blog !

Non j'n'ai pas de nouveau blog !



Dead or alive.



Avis aux Nonos assez abrutis pour se faire chopper lorsqu'ils plagient. N'oubliez pas d'enlever mes fautes de frappes et d'orthographe. Soyez assez intelligents pour ne pas faire la moitié de votre blog à partir d'une même source. Ca peut être un bon moyen de varrier. Au moins pour que ça ne saute pas au regard dés la première page, changer la couleur du texte. La prochaine fois, je ne serais pas aussi clémente, je signalerais sans me poser plus de questions. Non mais vous voulez pas cent balles et un mars pendant qu'on y est ? Et puis une fois découverts fuyez pas, c'est déjà beaucoup trop tard, faut assumer, c'est inutil de repartir à zéro, maintenant, votre blog il est épinglé. C'est pas comme si t'avais eu le choix de devoir tout recommencer ou non. Hum.

Allez y, c'est le moment, vous pouvez lui jetter des cacahuètes.




PS : Je récolte toute information même inutile à propos de ce grossier personnage.

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 14:07

Modifié le samedi 19 janvier 2008 20:43

Buenas dias, Cocodrillo.

Nous irons mes soeurs, lorsque la pluie tombera, en même temps que le jour, une nuit où la lune sera pleine, et que l'orage y ajoutera son tonnerre, nous partirons mes soeurs, éclairées par la foudre, en lisière de forêt, où toutes vêtues de blanc, nous danserons. Soeurs sorcières réveillées vous, il est temps d'aller, pieds et bras nus, nos éclats de rire raisonnant à travers les bosquets, faisant s'envoler les oiseaux endormis et frémir les enfants perdus. Et lorsque nos vêtements trempés alourdiront nos pas, nous chanterons en coeur, Sorcière, Sorcière es tu là. Il est l'heure de faire une ronde, donnons nous les mains et encerclons ce dolmen, où plus tôt dans la nuit nous avons récolté le sang, tournons, tournons, jusqu'à en perdre le nord, et la raison. Buvant l'eau des averses, purifions nos esprits, teignons nos corps dévêtus de rouge, et lavons nos péchés dans ce liquide source de vie. Nous cueillerons les champignons hallucinogènes, nous endormissant au milieu de nul part, dispersées entre les arbres, les volutes de fumées s'évanouissant dans des formes spectrales, révélant encore les plus tragiques destins au grés du vent, et de nos envies.

Buenas dias, Cocodrillo.

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 08:16

Je frissonne de peur quand tu me dis mon ange, et cependant je sens ma bouche aller vers toi.

Je frissonne de peur quand tu me dis mon ange, et cependant je sens ma bouche aller vers toi.
Je ne devrais pas écrire, trop épuisée pour faire autre chose que dormir. Je vous assure, je n'en peux plus. Je me mets à redouter le soir, lorsque la nuit tombe et qu'il me faut être seule. Je repousse de plusieurs heures mon coucher de peur de ne pas réussir à trouver le sommeil. Il y a une telle barrière entre le jour et la nuit. Le jour, je ris, et je ne sais pas pourquoi. Juste parce que c'est beau, juste parce que c'est amusant, juste parce qu'il n'y a rien d'autre à faire, mais je ris et je ne pense à rien d'autre. Je ris même de ce qui m'a fait pleurer autrefois. Souvenez vous, leur rumeur, leurs ragots de chastes vierges disséquant les corps qu'elles ne peuvent pas voir, et bien devinez quoi, retour à l'envoyeur. Elles ne connaissent sans doute pas le terme de vie privée. Elles ont dilapidé la mienne, ne croyez quand même pas que je vais défendre leur jardin secret. Je suis naïve, certes, mais pas encore à ce point là. Il y a un an, c'était IN, d'être pucelle d'après elle, c'était le truc à défendre, un siècle en retard, on aurait brûlé les jouvencelles perdues dans les méandres infernales des plaisirs de la chair. Retournement de situation quand ça les arrange, c'est IN, de se vanter de connaître tout ça, d'avoir essayer mais tout de même, n'allons pas trop loin, de n'avoir pas aimé. "Dégoûtant", elle ne recommencera pas. Ouvre les yeux, tu vois bien que tout le monde se moque de toi. Ca fait mal n'est ce pas, bien fait pour toi. Personne ne t'aime la belle, il est temps de s'en rendre compte. C'est aussi un défaut de chercher à tout point à être parfaite. D'ailleurs, tu n'as emmené que toi dans ton manège, personne ne s'y est laissé prendre. "Celui qui veut unir dans un accord mystique, l'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique à ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !"

Pourquoi n'est ce pas moi qui en parle ? Il faut toujours que ça tombe, par hasard, au milieu de nul part, de choses, de personnes sans rapport, il faut toujours que l'on me demande, comme une fleur, ce qu'il advient de faire maintenant, ce que l'on devrait faire de moi. Et puis les incontournables, Tu n'aurais pas dû, c'était une erreur, il aurait fallu, ce n'était que. Que l'on se mette d'accord. Je me fiche que ça ait à peine commencé ou que ce soit terminé, ça ne vous donne pas pour autant le droit de l'insulter. Qui croyez vous être, que pensez vous savoir, alors que vous n'avez jamais connu le besoin d'être courageux. C'est moi qui me vexe, et c'est moi qui me venge. Je suis la seule à pouvoir juger de ce qu'il est, de toute façon à vous, il ne vous a rien fait. Je déciderais seule s'il est le beau ou la bête. Il a plut à verses. Je me suis trempée, les nombreuses couches de vêtements collées à la peau. J'ai eu froid. J'ai eu mal. Ca m'a fouetté le visage, ça a ruisselé sur mes joues, j'aurais pu pleurer de douleur, si ça avait duré plus longtemps. Et puis je ne me suis toujours pas décidée à savoir si oui ou non je voulais la vérité. Et puis tout de même, que devient il ? Que fait il ? Et puis à qu[o]i pense - t - il ? Quand vais je voir ma cerise chérie ? Et puis quand viendra mon tour à moi aussi ? Et puis l'orage vient de commencer. Et puis où est Sami ?

# Posté le mardi 15 janvier 2008 17:18

Modifié le mardi 15 janvier 2008 17:32