J'suis mélancolique ce soir, d'avoir trop rit, de ce qui n'existe plus. Après s'être ignorés, évités, j'ai rêvé que l'on laissait place au cynisme entre nous.
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# Posté le dimanche 13 janvier 2008 17:21

Pas même un cerf-volant.

Pas même un cerf-volant.
Je me suis rendu compte que je ne le regardais plus. Je ne touche plus à rien, mais juste pour ne pas invoquer un flot de sentiments, ou de parfum en remuant ce qui lui a appartenu. Rien n'a changé de place, pour ces raisons là. Si je vois une vieille photo, je ferme les yeux. Si j'en vois une récente, je fais comme si je ne le reconnaissais pas. Mais je ne me sépare de rien, moi, parce que plus tard peut être que les souvenirs remués me feront simplement sourir. C'est ça que je souhaite aujourd'hui. Je vais commencer à me fabriquer une boite à souvenirs. Pour retrouver un jour, ce qui m'a fait rire ou pleurer. Pour que les "Garde le en souvenir." que l'on a prononcé parfois aient un sens. J'ai récolté des mots déchirés, des tiquets de tram usagés, des billets d'entrées, des cartes postales, les premiers ou les dermiers messages envoyés, et des photos tachées. Lorsqu'immanquablement, je te revois, j'ai l'envie malgré moi, de repasser ma main sur ton visage. Comme j'aimais le faire, il y a longtemps. Et j'ai cru sentir pendant la nuit, ta main sur mes hanches. Alors je me suis retournée, pour ne plus y penser.

J'ai enfin appris la suite de l'histoire. Le pourquoi du comment, il ne l'aime plus. Pour dire vrai, je ne l'ai jamais aimée. Elle a toujours été l'intrue, celle qui a tout gaché, et à qui on voudrait arracher le rictus à coup de cuter. A elles deux, elles sont devenues un savant mélange d'hypocrisie, et de manipulation. Moi je n'ai plus mal, mais par contre, je risque de le voir souffrir encore, et ce jusqu'à ce qu'elle parte. Parce qu'elle a toujours ou ce besoin d'être aimée, pour avoir le pouvoir de rejeter. Ce qu'elle n'a jamais compris, c'est pourquoi ils ne revenaient pas plus aimants encore par la suite. Enfète, c'est comme ça que ça c'est finit pour nous aussi. Mais lui il s'accroche au moins un peu. Peut être que j'apprécierais simplement, qu'elle arrètte de vouloir s'immicer dans les rares instants qu'on nous laisse partager. On peut tous vivre sans elle. Mais il ne comprendra jamais, qu'en me montrant l'affection qu'il a pour elle, moi il me blessait. Parce que je ne sais jamais ce que je suis sencée lui répondre. Lui dire vas y, va la rejoindre, ça m'est impossible. J'suis égoïste, mais je ne ferais pas ce sacrifice.

J'ai jubilé de voir une fille pleurer, j'en ai maudit une que je ne trouvais pas jolie. Quant à toi, crois moi, je pourrais bien jurer que je ne te laisserais pas m'oublier.

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 19:37

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 19:55

Don't be a bad girl.

Don't be a bad girl.
Je ne sais que trop ce que ça fait. Je ne sais que trop ce que l'on ressent. Au fond du coeur. Au fond du ventre. Le poid bien trop lourd sous la poitrine. Pourtant, ce ne sont jamais vraiment les mêmes choses que tu m'as faites découvrir. Un jour la douceur, le lendemain l'aversion. J'ai jonglé tu sais, entre t'aimer et te détester, pendant que toi tu jonglais avec mon coeur et mon corps. Et si un jour tu me croisais lors d'une de tes déçentes aux enfers, je ne sais pas, peut être que je ne me retournerais pas, qu'indifférement, je me détournerais de toi. J'ai changé de parfum, histoire de changer d'air. C'est le mien et non plus le sien. Ca fait combien de temps que je n'ai pas fait de voeux. Il y en a au moins un, parmis ceux dont je me souviens qui c'est réalisé. Avant de se détourner, de devenir l'opposé de ce que j'avais souhaité. A chaque fois finalement, j'y ai eu droit un moment, quelques temps, presque comme dans un rêve, qui se transforme en cauchemar. C'est ça, l'aspect négatif lorsque l'on fait un voeux ? Il aurait fallu me le dire, je ne les aurais peut être pas fait. C'est tout avoir, puis tout perdre ensuite. J'n'ai jamais demandé ça, que les choses soient claires. Je suis lasse plus que triste. Ce n'est pas la depression qui me fait stagner, c'est juste ma physionomie. J'n'ai pas eu la fève, je ne suis pas devenue reine, je n'ai pas eu à choisir de roi. A ce moment là, il y avait 300 kilomètres et une fille entre nous. Mais on m'avait dit accroche toi, il reviendra. C'est le destin, tout ça. J'avais peur que ça change trop de chose, j'avais peur que tu te lasses, que tu t'ennuies, j'avais peur que tu rencontres plus jolie, plus proche de toi, mieux dans tous les domaines, j'avais peur qu'on s'éloigne, peut être que ça t'a aidé à mettre le point final, peut être que j'avais des raisons d'être inquiète. Mais dis moi que la dernière fois, tu m'as mentit. Si on devait mourir, on devait se dire la vérité, souviens toi, pas de mensonge sencé rendre la suite plus facile à vivre. Même si dans les deux cas de toute façon, une suite il n'y en avait pas.

# Posté le jeudi 10 janvier 2008 18:24

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 19:59

" Now that I've lost everything to you. You say you wanna start something new. And it's breakin' my heart you're leavin'. Baby, I'm grievin'. Oh baby, baby it's a wild world. It's hard to get by just upon a smile. But if you wanna leave, take good care. I hope you make a lot of nice friends out there. But just remember there's a lot of bad and beware."

" Now that I've lost everything to you. You say you wanna start something new. And it's breakin' my heart you're leavin'. Baby, I'm grievin'. Oh baby, baby it's a wild world. It's hard to get by just upon a smile. But if you wanna leave, take good care. I hope you make a lot of nice friends out there. But just remember there's a lot of bad and beware."

J'n'ai rien à dire, rien à écrire, rien à montrer. C'est peut être un signe, prouvant qu'au fond, je suis toujours perdue, et on ne m'a toujours pas retrouvée. Ni moi, ni personne d'autre. Je cherche en vain, un train à prendre en marche, qui ferait le lien, entre avant et après. J'ai besoin d'un lien, de quelque chose qui nous ratache. Il faut sûrement que l'on me traine, moi aussi. J'ai besoin de retrouver, de réapprendre, à faire confiance, à aimer. J'm'excuse, les choses ne peuvent pas aller aussi vite avec moi. Peut être parce que de nous deux, je ne suis pas celle qui a du y réfléchir, ou faire semblant. Je subis. Le froid sans me couvrir d'avantage, la pluie sans essuyer l'eau qui ruisselle de mon visage, le vent qui giffle tout sur son passage. Ca ne suffit pas à me reveiller. Je subis le temps qui passe, et je ne dis rien. Je redresse les épaules et j'avance, parce que c'est ce que je me suis imposée. Je ne sais plus quoi faire des détails, les laisser filer, les conserver, les renvoyer. J'allais justement dire que ça faisait presque longtemps, que je n'avais pas pleuré. Mais j'en ai besoin, de mon lot quotidient de larmes, pour délaver petit à petit, ce que je laisse derrière moi. Peut être qu'avec moins de couleurs, ça me paraitra moins attrayant. Peut être que je désirerais moins me noyer dedant. Ces souvenirs que je ressasse souvent la nuit. Afin de moins y penser la journée. J'arriverais bientôt à en parler à l'imparfait. Je les garderais au fond de moi, de ce qu'on appelle un coeur. Il parait que l'on n'en a qu'un, il parait qu'il faut en prendre soin. On ne lui avait peut être pas dit, qu'il ne fallait pas non plus piétiner celui des autres. J'arriverais un jour à ne plus en parler dutout.

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 17:54

Début des soldes.

Début des soldes.

Mercredi 9 Janvier, OOh44.
Après une journée comme celle ci, j'n'ai tout simplement pas envie de dormir. Quoi que. Mais je suis là et je ne fais rien. Exactement ce que j'ai fais toute la journée. Rien. Un mardi à ne rien faire, comme tous les mardis. J'n'aime pas le mardi. Certe, ce n'est pas la journée la plus épuisante. Mais c'est la plus solitaire. J'ai fais un test ce midi. Ma plus grande peur serait d'être seule. Hum hum. Venait ensuite la peur du ridicule, puis d'être trahie, execo avec je ne sais plus trop quoi. J'ai peur d'être seule. Merci. J'le savais déjà. Ils proposaient comme solution ... De s'isoler. Hum Hum. J'pense que c'est déjà fait. J'ai vu ce que je voulais voir. Appris ce que je voulais savoir. Et puis c'est resté. J'ai lu mon horoscope aussi. En effet, ce sont des vérités générales, et pourtant, au milieu de tout ça, je pouvais y voir ma semaine passée. Oui parce que je lis les horoscopes périmés. Evidement, c'est plus simple lorsque l'on sait ce que l'on cherche, de l'y trouver. J'ai découvert ses cheveux "Oranges" en début d'après midi. Après trois semaines sans rien. Il était temps surement. J'me lève dans O6h et 14 minutes. Bonne nuit.

# Posté le mardi 08 janvier 2008 18:47