Le ciel est gris, ça nuage bas. Chacun pour soit. Avant qu'on s'aime plus, on s'disait mon amour. Depuis qu'on a rompu, on s'dit même plus bonjour. L'avantage quand il pleut, c'est qu'on peut bien pleurer. On n'y voit que du feu, c'est que de l'eau salée.

Le ciel est gris, ça nuage bas. Chacun pour soit. Avant qu'on s'aime plus, on s'disait mon amour. Depuis qu'on a rompu, on s'dit même plus bonjour. L'avantage quand il pleut, c'est qu'on peut bien pleurer. On n'y voit que du feu, c'est que de l'eau salée.
J'voudrais juste que t'espères que je vais bien, moi aussi.

Il est passé où, le temps des Je t'aime. Quoi que je fasse, je sens des larmes chaudes, trop chaudes qui coulent dans mes cheveux, qui s'accrochent à mes cils et qui ferront que demain, je ne pourrais pas ouvrir les yeux, si par hasard, j'ai réussit à les fermer. On peut peut être dire que ca faisais longtemps, que j'avais pas pleuré comme ça. T'es partit, t'as allumé l'incendit et tout a été ravagé. Je sais que t'es là, que t'y penses pas, et j'fais rien, parce que c'est la seule chose d'intelligente que je puisse faire. La décense et la politesse veulent que l'on réponde A toi aussi, à la personne qui nous souhaite un joyeux noel, même si c'est quelqu'un qu'on ne connait pas, même si c'est quelqu'un qu'on aime pas. J'te souhaiterais pas une bonne année alors, parce que ça à l'air de te déranger. J'ai pas oublié, que tu m'as dit adieu, que tu m'as ordonné de plus jamais te parler, j'ai pas oublié que j'existe plus. Mais j'arrive pas à oublié que jusque ici, t'avais jamais tenu, que c'était la colère ou l'ennui, mais pas toi qui parlait. Et ce qui me fait le plus mal tu sais, c'est pas les projets, c'est pas les promesses non tenues. C'est les regrets que tu me forces à avoir. Il y a une chose, qu'on ne me fera jamais regretter, c'est la confiance que j'ai mise en toi, parce que comment est ce que j'aurais pu tenir tout ce temps, si j'n'avais pas eu aveuglément confiance, pourquoi je t'aurais suivit, laché tout le reste et agis, une fois dans ma vie. Je ne veux pas qu'on m'enlève ça. On m'en a déjà bien trop arraché. Laisse moi avoir eu raison de te faire confiance. Pour une fois dans ma vie, laisse moi avoir fait le bon choix. Ca a été trop contesté, on s'est trop moqué de moi, j'ai été trop montré du doigt et toi, tu veux leur donner raison, tu veux les laisser gagner, tu veux que la chose dont j'étais la plus fière, elle se fasse piétiner. Mais t'as pas le droit, t'as pas le droit de faire ça, t'as pas le droit de choisir comme ça, c'que tu crois être parfait. Pourquoi est ce que ce serait le cas. Pourquoi est ce que pour que ça se termine comme il se doit, tu devrais m'avoir trompée, pour les laisser parler. T'as pas le droit, de mettre à terre ce pour quoi je me battais depuis un an et demi. C'était la première fois où quelque chose, quelqu'un me tenait tant à coeur et toi, tu te premets de cracher là dessus, de faire comme si rien n'avait jamais été, comme si j'avais eu tort depuis le début, comme si j'aurais mieux fait de les écouter. Je refuse de mettre trompée ! J't'interdis de vouloir me faire croire ça. Et même si tu m'donnais les preuves, même si j'l'avais devant moi, j'continuerais de le nier, parce que j'avais le droit de t'aimer, que c'est injuste qu'on puisse mettre à sac les seules choses que je croyais avoir fait de bien dans ma vie. Alors même si ça sert a rien, même si tu me le défend, bah tu sais quoi, j'continuerais d'avoir foi en toi, j'continuerais de regarder de haut, les gens qui s'moquaient, j'continuerais de croire que tu m'aimais, que tu pensais ce que tu disais, j'continuerais d'avoir confiance en toi parce que j'avais si peu confiance en moi, quoi qu'il arrive. Et parce que si jamais j'devais avoir eu tord, si ça devait être le cas, je ne pourrais plus jamais faire confiance à qui que ce soit. Si un jour tu te demandes si quelqu'un peut croire en toi, souviens toi que même si c'est pas ce que tu préfererais, si j'suis pas celle que t'attendais, j'suis au moins celle qu'aurais tout laché pour partir avec toi, qu'en avait la volonté, plus que la possibilité mais qu'avait au moins ça. Celle qui, une marche au dessus de toi dans l'escalier, te serrait dans ses bras et s'retenait de pleurer en t'disant qu'à Noël, tout passait vite et qu'on s'retrouverait avant que j'ai eu le temps de te manquer. J'l'avais tenu ma promesse, tu m'as pas revue pleurer, Noël est passé, j't'ai pas manqué.

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 20:14

Cassy, c'est la fille un peu folle, obsedée par son poid, qui mange plus rien, qui fait semblant tout le temps, qu'est douée pour ça, un peu comme moi. Cassy, c'est la fille que personne cherche à comprendre, que personne comprend, elle prend plein d'pillules qu'elle mélange avec l'alcool, pour les autres, elle est juste folle. Cassy, c'est la fille qui s'pose pas d'question, on peut penser qu'elle est courageuse, c'est celle qu'à un sourire gigantesque et des boucles dorées, elle est jolie Cassy, on voudrait pouvoir lui ressembler. Cassy c'est celle qu'on voit de loin, parce qu'elle s'habille bizarrement, elle parle de tout et rien, elle est bourrée facillement. On la montre du doigt parce qu'elle va à la clinique un jour sur trois, elle met des poids dans sa jupe, pour faire croire qu'elle a pris les 500 grammes qu'étaient prévus, et qu'elle pourra sortir plus vite. Elle ment Cassy, comme tout le monde. Cassy c'est aussi celle qu'est amoureuse du mec que personne regarde, mais lui même, il la regarde pas, il vise plus haut, trop haut, elle lui a dit Cassy, faut faire son choix. Cassy c'est la fille qu'à fait une connerie, quand l'crétin qu'elle aimait, il a mal choisit, Cassy on l'a pas revu depuis. Cassy elle existe pas, c'est un personage sencé représenter une partie de chacun d'entre nous, celle qui quand on la voit nous fait réfléchir sur c'qu'on est, ce à quoi on a droit. Mais moi quand j'la vois, Cassy, je me met à pleurer, j'me dit simplement qu'elle est jolie, et que j'voudrais bien l'avoir comme amie.

# Posté le samedi 29 décembre 2007 20:22

Sans rancune.

Je sèche. Mon coeur et mon corps sont aussi sec que ceux d'une femme qui ne croit plus en rien. Pour un moment au moins. Parce que ça passera, je le sais, tout finit par disparaitre. Jamais complétement, jamais tout à fait, il y a toujours quelque chose d'enfoui au plus profond qui nous trahie, qui nous y fait penser, mais si peu, comparer à avant. Ca va être une sentation, dont on ne comprend plus l'origine, un sentiment connu, mais plus à sa place, une image que l'on arrive pas à associer avec le reste, une situation qui ne va pas avec les personnages. Je suis entrain de me transformer en vieille fille aigrie pleine de rancune, pleine de rancoeur et d'amertume. Mes manques, ses absences, je les remplace par de la haine, parce que l'indifference, ce serait l'absence de sentiment. Et que c'est bien chose impossible. Je lui en veux, ce que jusque là, je n'avais encore jamais réussis. Ce doit surement signifier que rien ne sera jamais comme avant. Il a sans doute gagné, c'est ce qu'il voulait, que j'en sois au point de vouloir qu'il souffre, de ne rien lui souhaiter de bon. Je connais les points les plus douloureux, les blessures les plus ouvertes, de son corps, de son coeur, je suis la plus apte à frapper en plein milieu. C'est ça le risque, lorsque l'on s'ouvre à quelqu'un, qu'on lui fait croire au prince charmant et puis que l'on se sauve en traitre, sans fierté, au beau milieu de la nuit lachement. Vous savez ce qui fait le plus mal, c'est les regrets, c'est savoir que malgré toute la haine que l'on cache, on ne portera jamais le coup final, parce que justement, ce serait fatal. Mais moi j'ai finit de jouer, je lache les cartes, j'me couche j'arrète, l'enjeu était trop gros, pas pour moi. On a me toucher la semaine dernière, une fois, deux, trois, j'ai pas supporté, j'suis partit me cacher derrière lui, pour qu'on me fiche la paix, qu'on ne croit pas qu'il est si facil de poser les mains sur moi. Ces contacts anormaux, trop proches et trop indésirables. Il y a celles qui se laissent faire, et celles qui croient qu'elles sont encore attachée quelque part, qu'elles ont encore quelqu'un a respecté.
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# Posté le dimanche 23 décembre 2007 09:53

Modifié le samedi 29 décembre 2007 19:56

J'écrirais sans doute demain. Tout ça pèse trop lourd pour moi. J'y pense sans cesse. Et ça continuera encore. Et puis j'ai eu mon code du premier coup.


Look at this photograph. Everytime I do it makes me laugh. How did our eyes get so red. And what the hell is on Joey's head. And this is where I grew up. I think the present owner fixed it up. I never knew we'd ever went without. The second floor is hard for sneaking out. And this is where I went to school. Most of the time had better things to do. Criminal record says I broke in twice. I must have done it half a dozen times. I wonder if it's too late. Should I go back and try to graduate. Life's better now then it was back then. If I was them I wouldn't let me in. Every memory of looking out the back door. I had the photo album spread out on my bedroom floor. It's hard to say it, time to say it. Goodbye, goodbye. Every memory of walking out the front door. I found the photo of the friend that I was looking for. It's hard to say it, time to say it. Goodbye, goodbye. Remember the old arcade. Blew every dollar that we ever made. The cops hated us hangin' out. They say somebody went and burned it down. We used to listen to the radio. And sing along with every song we know. We said someday we'd find out how it feels. To sing to more than just the steering wheel. Kim's the first girl I kissed. I was so nervous that I nearly missed. She's had a couple of kids since then. I haven't seen her since god knows when. Every memory of looking out the back door. I had the photo album spread out on my bedroom floor. It's hard to say it, time to say it. Goodbye, goodbye. Every memory of walking out the front door. I found the photo of the friend that I was looking for. It's hard to say it, time to say it. Goodbye, goodbye. I miss that town. I miss the faces. You can't erase. You can't replace it. I miss it now. I can't believe it. So hard to stay. Too hard to leave it.


If I could I relive those days, I know the one thing that would never change.



J'écrirais sans doute demain. Tout ça pèse trop lourd pour moi. J'y pense sans cesse. Et ça continuera encore. Et puis j'ai eu mon code du premier coup.

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 17:59

Modifié le vendredi 21 décembre 2007 17:24

Ca m'fait bizarre. J'étais pas habituée à ça avec toi. J'aime pas.

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 18:44